Les liaisons périlleuses du clan Tshisekedi avec les cartels du cobalt
Une enquête internationale lève le voile sur l’opacité des réseaux miniers congolais et les complicités supposées au sommet de l’État.
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Une enquête internationale lève le voile sur l’opacité des réseaux miniers congolais et les complicités supposées au sommet de l’État.
Le spectacle offert par la vie politique française ces derniers jours a franchi les frontières de l’Hexagone pour s’imposer comme un sujet d’étonnement, de raillerie et parfois d’inquiétude dans la presse internationale.
Le bilan des catastrophes déclenchées par les pluies au Népal s’élève désormais à 51 morts, a annoncé mardi une agence gouvernementale.
L’Église catholique en République démocratique du Congo (RDC) a vivement dénoncé la peine de mort prononcée par la Haute Cour militaire de Kinshasa à l’encontre de l’ancien président Joseph Kabila, qui a dirigé le pays de 2001 à 2019.
Un évêque péruvien a démissionné après avoir été accusé d’entretenir des relations avec 17 maîtresses secrètes, provoquant un véritable choc dans le pays et attirant l’attention du Vatican.
Une scène inédite, presque surréaliste, s’est jouée à Paris : moins de vingt-quatre heures après la présentation de son équipe ministérielle, le Premier ministre Sébastien Lecornu a rendu les armes.
Il n’est pas anodin que les grandes civilisations aient toujours accordé à la tenue et au protocole une valeur symbolique, presque sacrée. Ce n’est pas pour les cochons, comme dirait le peuple dans son franc-parler, que furent institués les codes vestimentaires et les usages protocolaires : ils incarnent la dignité d’un État, le respect dû à ses institutions et la mesure de la considération que ses représentants portent à la nation qu’ils incarnent.
Lors du procès en appel du Dr Munyemana Sosthène, reconnu coupable de génocide contre les Tutsi, une témoin a demandé au prévenu de révéler l’emplacement des corps de leurs proches afin qu’ils puissent être enterrés dignement.
Le Rwanda et l’Allemagne ont signé un accord de subvention d’un montant de 18 millions d’euros (environ 30,5 milliards de francs rwandais) destiné à renforcer le système de protection sociale inclusive du pays, dans le but de réduire la pauvreté et de renforcer la résilience des ménages.
La Banque mondiale a approuvé un financement de 141 millions de dollars (environ 204 milliards de francs rwandais) destiné à appuyer les efforts du Rwanda dans la gestion des catastrophes et le renforcement de la résilience nationale.