Le retour des réfugiés au Kivu
On ne souligne jamais assez l’âpreté de la douleur que suscite l’exil. Quitter sa terre natale, ses proches et ses biens, contraint par les nécessités de la survie, oblige à choisir entre l’inacceptable cercueil de la mort ou le départ incertain : est-ce véritablement un choix ou simplement l’instinct irrésistible de se maintenir en vie ?