Le pape Léon XIV en Afrique : un appel à la justice et à la bonne gouvernance
Le pape Léon XIV poursuit son voyage apostolique en Afrique, une tournée de dix jours qui le conduit en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale.
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Le pape Léon XIV poursuit son voyage apostolique en Afrique, une tournée de dix jours qui le conduit en Algérie, au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale.
La République démocratique du Congo (RDC) connaît une augmentation marquée des condamnations à mort depuis la levée, en mars 2024, du moratoire sur les exécutions en vigueur depuis plus de vingt ans.
Il est des fidélités politiques que l’on croit indéfectibles, tant elles semblent avoir été scellées dans l’épreuve du pouvoir, consolidées par les secrets partagés et les solidarités de circonstance.
Il est des récits stratégiques qui, sous leurs dehors de certitude technologique et de puissance assumée, dissimulent une fragilité plus profonde : celle des illusions impériales confrontées à la matérialité du réel.
Téhéran a qualifié de “définitive” sa décision de ne pas participer au deuxième cycle de pourparlers de paix avec les Etats-Unis au Pakistan, a rapporté mardi l’agence de presse semi-officielle iranienne Tasnim.
Il est des situations où la souveraineté d’un État se mesure moins à ses proclamations qu’à sa capacité d’anticipation, de discernement et de réaction face aux complexités du monde contemporain.
Le parquet militaire de la République démocratique du Congo a essuyé un revers significatif dans le procès du lieutenant-général Philémon Yav Irung, poursuivi pour des faits présumés de collaboration avec le gouvernement du Rwanda.
Le ministère des Infrastructures a instruit les institutions publiques de veiller à ce qu’au moins 30 % de tous les véhicules nouvellement acquis soient électriques.
Alors que les massacres, déclenchés le 7 avril – date du début du génocide perpétré contre les Tutsi – s’intensifient et font déjà des centaines de milliers de victimes, la communauté internationale adopte une décision qui sera largement critiquée : la réduction drastique des effectifs de la Mission des Nations unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR).
A l’aune des travaux académiques consacrés à la genèse du génocide perpétré contre les Tutsis en 1994, une constante s’impose avec une force croissante : la tragédie rwandaise ne saurait être appréhendée comme un surgissement spontané de la violence, mais bien comme l’aboutissement d’un long processus de construction idéologique, dont la période coloniale constitue la matrice décisive.