L’Europe au seuil du crépuscule
Il ne s’agit plus de dénoncer quelques symptômes dispersés, ni de s’indigner contre des dysfonctionnements passagers. La crise que traverse aujourd’hui l’Europe est de nature organique, existentielle, presque ontologique. Ce n’est pas une simple convulsion passagère du corps social, mais bien une lente asphyxie de l’âme européenne.