Un coupable ne remplace pas un bilan inexistant
Il est des moments, dans la vie des nations, où la rhétorique du pouvoir se heurte à l’évidence irréfutable du réel. La désignation incessante de coupables supposés, érigés en paravents commodes, ne saurait indéfiniment suppléer à l’absence criante d’un bilan tangible.