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Ouganda : Jacob Marksons Oboth élu président du Parlement
Il a obtenu une large majorité de 441 voix, devançant ses concurrents, notamment Paul Mwiru, crédité de 60 voix, et le ministre de la Justice, Norbert Mao, qui a recueilli 15 voix.
Peu après son élection, Jacob Marksons Oboth a prêté serment devant les plus hautes autorités du pays, dont le président de la République, Yoweri Kaguta Museveni. Il a ensuite reçu les insignes officiels du président du Parlement, incluant les symboles de l’État, la Constitution ainsi que les attributs protocolaires liés à cette fonction.
Cette élection intervient dans un contexte politique marqué par la mise à l’écart de l’ancienne présidente du Parlement, Anita Annet Among, visée par des enquêtes portant sur de présumées irrégularités financières et des accusations de détournement de fonds publics. Son exclusion de la course aurait été actée lors de consultations politiques au sein de l’exécutif.
Des opérations judiciaires et policières auraient également été menées dans certaines de ses propriétés à Kampala, avec la saisie de plusieurs véhicules de luxe, dans le cadre de ces investigations.
La transition à la tête du Parlement aurait été anticipée depuis plusieurs jours dans les milieux politiques ougandais, notamment après des déclarations attribuées au chef des forces de défense, le général Muhoozi Kainerugaba, qui avait laissé entendre que Jacob Marksons Oboth était pressenti pour occuper ce poste.
Le vice-président actuel du Parlement, Thomas Tayebwa, est également cité parmi les figures susceptibles de conserver des responsabilités importantes dans la nouvelle configuration institutionnelle du mandat 2026-2031.
