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Le Rwanda participe à la conférence internationale IAFS 2026 consacrée aux sciences forensiques à Sofia
Cette conférence internationale réunit des chercheurs, des scientifiques spécialisés en sciences forensiques ainsi que d’autres experts, dans le but d’échanger sur les solutions aux défis auxquels ce secteur est confronté.
Le Rwanda y est représenté par l’Institut National des Sciences Forensiques du Rwanda (RFI), en collaboration avec l’Académie Africaine des Sciences Forensiques (AFSA), dont le siège est basé à Kigali depuis 2022.
La conférence IAFS 2026 a débuté le 25 mai 2026. Lors de cette cérémonie, quatre chercheurs spécialisés dans les sciences forensiques appliquées à la justice ont reçu des distinctions en reconnaissance de leur contribution remarquable au développement du secteur.
Après une première journée de cette 24e édition marquée par différentes formations visant à favoriser le partage des connaissances et des expériences entre experts, la conférence a été officiellement ouverte le 26 mai 2026 lors d’une cérémonie ayant réuni plusieurs dirigeants, des spécialistes de renommée internationale ainsi que des représentants de nombreux pays participants.
La cérémonie d’ouverture a été dirigée par le Professeur Yanko Kolev, président de l’IAFS depuis 2023.
Dans son intervention, il a souligné l’importance des preuves scientifiques dans la promotion d’une justice équitable, la protection de la sécurité des citoyens et la lutte contre des crimes qui évoluent constamment à l’échelle internationale.
Le Professeur Kolev a également insisté sur le fait que les avancées technologiques, l’intelligence artificielle, l’utilisation de l’ADN ainsi que la coopération entre les pays figurent parmi les éléments qui donnent une nouvelle orientation au domaine des sciences forensiques dans le monde.
Il a aussi évoqué l’importance d’offrir des opportunités aux jeunes et aux chercheurs émergents afin d’assurer le développement continu de ce secteur.
Cette conférence organisée dans la ville de Sofia réunit des participants venus de plusieurs pays et continents. Les discussions portent notamment sur les analyses ADN, l’utilisation des technologies modernes dans la collecte et l’analyse des preuves, ainsi que sur d’autres thématiques liées aux sciences forensiques.
Des distinctions ont également été remises à des personnes et institutions ayant réalisé des performances remarquables dans le développement des preuves scientifiques et techniques utilisées dans la justice.
Parmi les lauréats figurent des chercheurs ayant mené des travaux répondant aux besoins des populations, des acteurs ayant apporté une contribution importante à la formation et au renforcement des capacités, ainsi que des personnes ayant joué un rôle clé dans le développement de la coopération internationale dans le domaine des sciences forensiques.
Parmi les distinctions attribuées figure notamment le « IAFS 2026 Human Rights Award », qui rend hommage aux travaux du spécialiste sud-africain Dr Stephen Fonneska.
Cette récompense a été particulièrement saluée par les Africains, car elle témoigne du rôle croissant de l’Afrique dans le développement des sciences forensiques à l’échelle internationale.
Par ailleurs, les participants suivent de près le processus de sélection du pays qui accueillera la prochaine conférence de l’IAFS en 2029.
Le Rwanda figure parmi les pays candidats à l’organisation de cet événement, une candidature largement appréciée par les participants en raison des progrès réalisés par le pays dans le domaine des preuves scientifiques appliquées à la justice, de la sécurité et du système judiciaire.
Les représentants du Rwanda continuent d’accueillir les visiteurs au stand du Rwanda (« Rwanda Booth »), où ils présentent les réalisations du pays dans le développement des sciences forensiques ainsi que dans le renforcement de la coopération internationale.
Il existe un grand espoir que l’organisation de l’IAFS 2029 constitue une étape majeure pour le Rwanda et pour le continent africain dans son ensemble, puisqu’il s’agirait de la première fois que cette conférence se tiendrait en Afrique.
Les discussions devraient se poursuivre dans différentes sessions, avec un accent particulier sur l’utilisation des preuves scientifiques dans la résolution des crimes, l’exploitation des technologies modernes dans les enquêtes, ainsi que le partage d’expériences entre experts issus de différents pays.
Des échanges spécifiques sont également attendus sur le rôle de l’Afrique dans le développement des sciences forensiques et dans le renforcement des capacités des institutions chargées de la justice et de la sécurité.




































































