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Le chef de l’ONU met en garde contre une escalade dans la région éthiopienne du Tigré
Le secrétaire général suit de près l’évolution de la situation dans le Tigré, où la reprise des tensions et les affrontements signalés ont contribué à une détérioration de la sécurité, a déclaré son porte-parole adjoint, Farhan Haq, dans un communiqué.
M. Guterres est “profondément préoccupé par l’impact potentiel sur les civils et le risque d’un retour à un conflit plus large dans une région qui s’efforce encore de se reconstruire et de se relever”, a indiqué M. Haq.
Le chef de l’ONU a appelé à la mise en œuvre intégrale de l’accord de cessation permanente des hostilités et a souligné l’importance de préserver les acquis obtenus depuis 2022.
Il a réitéré la volonté de l’ONU de travailler avec l’Union africaine (UA) et les partenaires régionaux pour aider à consolider la paix.
La région du Tigré a été au centre d’un conflit de deux ans entre les forces alliées du gouvernement fédéral et les forces loyales au Front populaire de libération du Tigré (TPLF), qui a plongé des millions de personnes dans un besoin urgent d’aide humanitaire.
L’accord de cessation permanente des hostilités, sous l’égide de l’UA, a été signé entre le gouvernement fédéral éthiopien et le TPLF en novembre 2022 à Pretoria, en Afrique du Sud, mettant fin à ce conflit meurtrier.
Les informations faisant état d’affrontements dans certaines parties de la région du Tigré ces derniers jours ont fait craindre une possible reprise du conflit à plus grande échelle.
